lundi 4 mai 2015

GUÉRIR DE LA SCLÉROSE EN PLAQUE !

Sclérose en plaques
Guérison rapide
grâce aux traitements naturels

Témoignage-choc

Aujourd'hui, j'ai rencontré un couple dans mon lieu de travail. La dame m'a raconté que leur fils s'était suicidé il y a peu, parce qu'il avait une sclérose en plaques et qu'il voyait sa santé continuer à se gangrener et, sans espoir de guérir, estimait que sa vie ne valait plus la peine d'être vécue.
Alors, j'ai dit à cette dame:
- Mais la sclérose en plaques est éventuellement guérissable!
Elle m'a répondu quelque chose comme:
- Non, je ne crois pas.
Bien sûr, c'est clair que si l'on a décidé quelle ne l'est pas, alors ... elle ne l'est pas! Et, à terme, la conséquence c'est la mort, si ce n'est de la maladie, alors du suicide né du désespoir...
Alors, à présent que son fils est mort, non de la sclérose en plaques mais de sa fausse croyance dans le fait que sa maladie était inguérissable, fallait-il encore lui raconter la superbe histoire ci-dessous?
Je n'ai pas eu le "courage" d'insister...

Reçu par e.mail (se passe de commentaires):
> Message du 18/05/08 à 10h40
> De: "(...)"
> A : undisclosed-recipients:
> Copie à :
> Objet: "J'ai sauvé quelqu'un de la sclérose en plaques."

"J'ai sauvé quelqu'un de la sclérose en plaque.
J'ai connu Hélène le Lundi 12/05/08 lors d'une figuration de cinéma.
Elle a 46 ans et atteinte depuis 9 ans de sclérose en plaques, et des maladies dues aux effets secondaires de ses médicaments.
Hélène devrait déjà être morte, paralysée dans un fauteuil roulant, mais elle refuse ce funeste destin et se bat jusqu'au bout avec force et sérénité.
Elle danse la salsa, fait de la natation ... mange végétarien ...
Elle refuse de rester dans son fauteuil roulant, comme lui ordonne son «bienveillant» neurologue.
A 46 ans, elle a un corps de Madone, et fait le grand écart à froid d'une seule traite, comme Jean-Claude Vandamme.
Mais malgré tout, sa maladie et ses traitements la rongent.
Ses mains et ses pieds sont régulièrement paralysés par la douleur.
Pour uriner, elle est obligée de se sonder environ 14 fois par jour (elle s'introduit un tube dans le méat urinaire).
Elle prend des médicaments qui lui rongent les reins, des médicaments contre ses crises d'épylepsie ...
Son urologue lui a prescrit l'ablation de la vessie.
Ses yeux lui brulent, elle met des lunettes pour y pallier.
Elle est souvent trop fatiguée pour parler.
Le matin elle ne peut pas parler tant qu'elle n'a pas pris ses médicaments.
Et elle a très très mal aux jambes, ce qui l'empêche de marcher normalement.
Elle fume pour faire passer toutes ces souffrances.
Elle consomme par mois presque 2000 € de médicaments et de matériel médical!
Le tout presque totalement remboursé par la "sécu" sur le dos des contribuables!
Je lui parle des traitements alternatifs.
Je lui conseille le Chlorure de Magnésium: Sachet de 20 g, 1,50 € en pharmacie.
Et des vitamines C naturelles Acérola (1000 mg).
Le Chlorure de Magnésium est une panacée contre de très nombreuses maladies graves, il guérit: tétanos, diphtérie, polio.
Immédiatement:
Ses douleurs rénales s'en vont.
Elle ne se sonde plus que 4 fois par jour environ.
Bye bye, l'ablation de la vessie!!!
Je lui conseille le G5, silicium organique du Professeur Loïc Le Ribault, produit très controversé, panacée universelle contre de très nombreuses maladies.
Le G5 a été l'objet de grands procès (pour charlatanisme, exercice illégal de la médecine et de la pharmacie), et son inventeur, traqué par le gouverne-ment comme un vulgaire terroriste.
Composition: 0,8% de monométhylsilanetriol, le reste, que de la flotte.
Elle en met en gel sur ses mains paralysées par la douleur: la douleur disparaît IMMEDIATEMENT!!!
Elle en boit 10 millilitres le samedi 17/05/08 au soir.
Elle oublie de prendre ses médicaments anti-épilepsie, et ses médicaments pour ses reins.
Sans eux, elle ne peut réussir à dormir, et les crises d'épilepsie sont fréquentes.
Le lendemain, au réveil (dimanche 18/05/08):
* Elle a dormi «comme un bébé»;
* aucune crise d'épilepsie;
* aucune douleur dans les jambes, elle peut courir;
* aucune douleur rénale;
* elle pète la forme comme jamais depuis des années!!!;
* elle peut parler sans prendre de médicaments.

Coût des produits:
* 1 litre de G5: 28 €
* tube de G5 en gel: 19 €
* Chlorure de Magnésium: 1,50 €
* Vitamines C acérola 1000 mg: 9 €
* TOTAL (pour une durée de 1 mois): 57,50 €
Sans compter l'homéopathie, qui est très efficace pour ses pathologies, 3 € par mois, non remboursé par la sécu.
Contre 2000 € par mois pour les traitements conventionnels remboursés par la "sécu" sur le dos des contribuables!!!
Mon niveau d'études en tant que conseiller de santé: Bac+2 sciences et technologies pour devenir ingénieur.

CONCLUSION:
Médecins de l'inquisition, pseudo-spécialistes, doctorants Bac+12 de mes c... (qui ont «pris soin» d'Hélène pendant 9 ans!!!) =>
SECTE, ESCROCS, ASSASSINS, VENDEURS DE MORT, INCAPABLES, CHARLATANS!!!
CONSEIL DE L'ORDRE DES MEDECINS ET DES PHARMACIENS:
VOUS AVEZ VENDU VOTRE ÂME AU DIABLE!!!
SIDA, CANCER, VACCINS ... mêmes MENSONGES, mêmes MENTEURS!!!"

- Fin de citation. -

La "conclusion", laissée telle quelle par souci d'objectivité (ne  pas modifier le document mais le reproduire tel que transmis) mais plutôt agressive, n'ajoute évidemment rien au témoignage proprement dit.Sans pour autant les reprendre à notre compte, nous laissons donc à l'auteur la responsabilité de ses propos.

Mais - c'est là l'important! - si vous connaissez quelqu'un qui a lasclérose en plaques, pour lui, pour elle, faites un acte de charité chrétienne!!! Informez-le/la de ce récit témoignant du bénéfique effet pouvant éventuellement résulter d'un tel traitement naturel sur la sclérose en plaques!

Après, il incombe à la responsabilité de chacun de vouloir ou non en faire l'essai! En l'occurrence, pourquoi ne pas,  en effet, tout simplement, essayer? Il y a peu à perdre (les produits naturels sont peu coûteux et, dans le pire des cas, totalement inoffensifs) mais, par contre, beaucoup à gagner (la santé n'a pas de prix!)!


Celui qui, de façon désintéressée,
transmet de telles informations
peut peut-être déjà contribuer
à redonner confiance,
voire même encore
 bien davantage!

PRÉVENIR ET COMBATTRE LA SCLÉROSE EN PLAQUE

Sclérose en plaques prévenir et combattre la maladie… autrement

Depuis que le lien entre vaccin Hépatite B et sclérose en plaques a été démontré par une première étude scientifique, chacun des 20 millions de Français qui ont été vaccinés est en droit de savoir à quels risques il s’expose. Quelle est cette maladie ? Comment prévenir son apparition ? Que faire lorsque l’on est atteint ? Les médecines naturelles proposent une stratégie thérapeutique biologique très complète…
LSEP (sclérose en plaques) est une maladie dégénérative du système nerveux central et des racines des nerfs crâniens, qui se traduit – près du réseau veineux du système nerveux central – par une démyélinisation des nerfs. Les causes de cette maladie auto-immune sont multiples (susceptibilité génétique, alimentation, infection virale, protéine vaccinale déclenchante…) : elles se conjuguent pour détruire progressivement les cellules qui fabriquent la myéline, les oligodendrocytes.
Aujourd’hui, en milieu hospitalier, seuls les anti-inflammatoires et les immuno-suppresseurs sont proposés comme traitement à long terme, alors que cette stratégie peut tout juste être nécessaire sur 1 à 2 semaines, en cas de poussée aiguë.
Les médecines naturelles proposent une vraie stratégie thérapeutique biologique, plus complète et axée sur le long terme.
Un tube digestif intègre
Tous les médecins pratiquant une médecine biologique savent que le tube digestif des malades SEP est le plus souvent en état d’inflammation chronique et hyper-perméable. Il laisse alors passer des protéines et des molécules toxiques, que normalement il devrait retenir et/ou éliminer. Afin de faire cesser cet état :
  • Choisir les aliments en fonction des intolérances individuelles. Le Dr Seignalet, dans « L’alimentation ou la 3ème médecine » (éd. F.-X. de Guibert), conseille d’écarter les laitages ainsi que les céréales à gluten et de manger cru ou cuit à la vapeur.
Pour un diagnostic très précis des intolérances alimentaires de chacun, il existe aujourd’hui des tests parfaitement individualisés (R-Biopharm France, tél. 04 78 48 01 95).
  • Apporter de grandes quantités de bactéries probiotiques (5 à10 milliards par jour), qui sont les co-facteurs indispensables d’une digestion complète. Prendre 1 sachet de 2,5 g par jour pendant 6 mois de Lactibiane tolérance du laboratoire Pileje (à St Laurent des Autels (49), tél. 02 40 83 93 93).
  • Apporter des acides gras – oméga 3 et 6 contenus dans l’huile de capelan/bourrache (laboratoire Pileje) : 3 capsules par jour – et de la L-glutamine – Perméaline (laboratoire Pileje) : 1 sachet par jour – pour protéger les muqueuses intestinales. Un bilan des acides gras saturés et insaturés permet de déterminer les carences de chacun.
Récupérer une respiration tissulaire normale
Il s’agit de diminuer l’oxydation du sang, donc des tissus, en apportant au corps des électrons et des transporteurs d’électrons, qui permettent aux tissus d’utiliser leur chaîne respiratoire (circuit le plus rentable) pour fabriquer de l’énergie et plus tard, de pouvoir se reconstruire.
  • Le geste le plus urgent est l’apport des anti-oxydants de base efficaces : vitamine A, E et C naturelles, vitamine B3, coenzyme Q10, manganèse, magnésium, zinc et sélénium… De nombreux produits sont disponibles sur le marché. L’acide R-lipoïque et la L-carnitine (en pharmacie) permettent une vraie protection des mitochondries du système nerveux central.
  • Il faut conseiller aussi de manger « réduit », c’est-à-dire non oxydé, donc pas trop cuit, ni rôti, ni irradié ou en conserve, et plutôt frais ou cuit à la vapeur (max. 110°C).
  • Il faut respirer « réduit », c’est-à-dire inhaler un oxygène ionisé négativement (montagne et bord de mer) ou bien dépollué grâce à un ioniseur.
Restaurer une circulation électrique harmonieuse dans le corps
Le système nerveux fonctionne en déplaçant des charges électriques le long des membranes cellulaires, lesquelles sont canalisées et gainées par la myéline.
Si le corps est conducteur dans son ensemble, des différences de potentiel entre la tête et les membres, les tissus profonds et le système nerveux très superficiel, autorisent une véritable circulation des charges.
- Le port de vêtements synthétiques, de semelles isolantes (caoutchouc, plastique) empêchent la remise à la terre permanente du corps (réduction/négativation) : il vaut donc mieux pour les malades porter des vêtements en fibres naturelles (coton, laine, soie) et des semelles de cuir, et essayer de marcher aussi souvent que possible pieds nus…
- Il importe aussi de vérifier si les nerfs crâniens ne sont pas en permanence dépolarisés par des alliages toxiques (nickel, mercure) portés en bouche pendant des années, et qui constituent de véritables piles perturbatrices, très près du système nerveux central, en ligne directe avec les racines des nerfs crâniens !
Dans ce cas, il est conseillé de faire déposer les amalgames dentaires et de les remplacer par des ciments non métalliques : la manœuvre doit être progressive, en déposant d’abord tous les amalgames d’un côté de la bouche, puis après cicatrisation, tous ceux de l’autre côté, afin d’éviter toutes les intolérances éventuelles à ces métaux lourds.
- Les massages et les mobilisations du kinésithérapeute rétablissent aussi le courant circulatoire sanguin, lymphatique et électrique.
- Une technique d’électrothérapie, simple et éprouvée, qui semble très efficace en cas de SEP est l’ionocinèse du Dr Janet (Bionat à Bordeaux (33), Tél. 05 56 96 18 73 – fermé le lundi ). Elle ré-induit une conduction électrique normale dans les tissus, surtout après recharge du corps en silicium organique (chez La Vie Naturelle)
- Les champs électromagnétiques pulsés permettent aussi une amélioration remarquable, et à ce jour sans équivalent, de la symptomatologie de la SEP (thèse du Dr A. Poirier, Rennes, 99) : pulseur Bio-best de la société Ecosystem (28) Tél. 02 37 32 10 93.
- Notons qu’une équipe chirurgicale de Madrid (www.free-news.org) opère les patients SEP et atteints de Parkinson, en libérant le flux de l’artère cérébrale vers le cerveau. Plus de vingt-cinq ans de recul et 1 600 opérations ont montré la valeur de cette approche ! Cela signifie que nombre de cas de dégénérescence du cerveau, sont en grande partie dus à une asphyxie très localisée, qu’il s’agit de résoudre non seulement par la bio-chimie et la bio-physique, mais aussi le cas échéant, par la bio-mécanique (chirurgie, ostéopathie, manipulations libérant la tête et le cou)…
Lutter contre les poussées inflammatoires sans effets secondaires
- L’enzymothérapie allemande, inventée par le Pr Wolf après la deuxième guerre mondiale, est utilisée avec succès depuis plus de 35 ans dans les poussées inflammatoires des maladies auto-immunes, dont la SEP. Cette thérapie est une véritable institution en Allemagne, mais reste largement méconnue en France. Pourtant, toutes les études cliniques ont montré que les enzymes de type Wobenzym ou Phlogenzym sont supérieurs aux médicaments anti-inflammatoires stéroïdiens ou non stéroïdiens dans tous les domaines, et sont de plus dénués de tout effet secondaire à long terme !
Une cure de Phlogenzym (6 comprimés par jour) permet d’espacer, voire de supprimer les poussées de SEP, en modulant l’immunité par lyse des complexes immuns circulants et contrôle des interleukines pro-inflammatoires. Disponible auprès de le société Mucospharma (Fax : 00 49 8171 520 08 ou www.mucos.de).
- Les plantes du Dr Tubery (DPG et Sénégénate de magnésium) permettent aussi un contrôle des poussées invalidantes dans ce syndrome et autorisent un traitement à long terme sans danger.
- Pour contrer l’inflammation chronique et l’ensemble des cytokines délétères qui l’accompagnent, un produit original à base d’algue Porphyra permet aux cellules de fabriquer au mieux les protéines réparatrices des lésions. Prendre Proteochoc du laboratoire Pileje :
2 capsules par jour pendant 6 jours par mois.
Reconstruire le tissu nerveux perdu
Si les lésions ne sont pas encore trop étendues, ni trop nombreuses, il existe des stratégies de stimulation des réparations tissulaires, qui seront efficaces, surtout après avoir apporté au corps des anti-oxydants et des acides gras, et après avoir empêché certains peptides alimentaires d’envahir le tissu nerveux :
- L’utilisation d’auto-antigènes ciblés permet une désensibilisation de l’organisme à des peptides modifiés qui déclenchent anormalement des réactions immunes contre le soi biologique. Des informations sur cette recherche peuvent être obtenues en s’adressant à l’association IDRPHT (200 av. de Thouars, 33400 Talence). Voir aussi le livre « Une nouvelle approche biomédicale des maladies chroniques, l’endothérapie multivalente » des docteurs Michel Geffard et Patrick Theillier aux Éd. F.-X. de Guibert. Les malades peuvent s’adresser à l’association « Soutien Energie Parole face à la sclérose en plaques » (tél. 05 49 51 52 88 entre 18h et 21h) à Cissé pour obtenir les renseignements souhaités.
- Le Real Build, un ARN-fragment issu de la recherche du Pr Beljanski (Natural Source (USA), Tél. 00 1 212 308 70 66, après 16h ou www.beljanski.com), stimule spécifiquement les cellules souches de la moelle osseuse, celles qui sont les plus totipotentes dans le corps, capables de « fabriquer » après ré-orientation, du tissu nerveux, du tissu cardiaque ou du tissu hépatique…
Ces ARN-fragments ont également la propriété de réparer les ADN dans leur structure primaire. De nombreux thérapeutes les utilisent d’ailleurs pour « effacer » les effets secondaires des vaccins. Il suffit de prendre 3 doses à 3 jours d’intervalle et d’enchaîner avec 7 autres doses espacées de 8 à 10 jours entre-elles pour compenser la plupart du temps l’action délétère des peptides vaccinaux.
Les cellules souches : l’avenir ?
À côté des diverses voies décrites ci-dessus, le traitement moderne de la SEP passera bientôt par l’utilisation de la thérapie cellulaire, c’est-à-dire par l’utilisation des cellules souches du malade lui-même, prélevées dans sa moelle osseuse, multipliées en éprouvette, puis réinjectées au patient afin d’accélérer l’auto-réparation des lésions du système nerveux : on vient de guérir ainsi (San Raffaele Hospital à Milan-I en Mars 2003) des souris atteintes d’un modèle expérimental de SEP, qui ont récupéré même des formes paralytiques de la maladie. L’homme devrait bénéficier de ces techniques très prometteuses d’ici quelques mois…
La conception de la maladie et du traitement qui prévaut est incomplète, inadaptée à la réalité du terrain où le malade accumule au cours de sa vie, un certain nombre d’erreurs et d’impasses physiologiques et/ou psychologiques. Un bon médecin devrait savoir lire ces messages et aider son patient à les résoudre, à les compenser et à les dépasser.

A écouter sur Radio Médecine Douce :

ESPOIR CONTRE LA SCLÉROSE EN PLAQUE

Nouveaux espoirs dans la lutte contre la sclérose en plaque

Par ATS le 02.11.2011 à 15:00
Un principe actif découvert par une équipe de chercheurs bâlois réduirait sensiblement les foyers de sclérose en plaque dans le corps. L'étude a paru mercredi dans le magazine spécialisé «The Lancet».
Une étude menée dans 20 pays sous la conduite d’un chercheur bâlois éveille de nouveaux espoirs dans la lutte contre la sclérose en plaque. Un principe actif dénommé Ocrelizumab réduit sensiblement les foyers de la maladie dans le corps et les crises qu’elle provoque.
L’équipe menée par Ludwig Kappos, de l’Hôpital universitaire de Bâle, a testé l’Ocrelizumab auprès de 220 patients, indique l’alma mater bâloise mercredi. Développé par le groupe Roche, ce médicament attaque une protéine qui se trouve à la surface des cellules immunitaires du corps qui semblent être impliquées dans la sclérose en plaque.
Le médicament a réduit le nombre des foyers d’inflammation actifs décelables dans 89 à 96% des cas en comparaison au traitement placébo. La fréquence des crises a elle aussi été réduite dans 72 à 80% des cas. Les résultats sont parus dans le magazine spécialisé «The Lancet».
L’Ocrelizumab s’est en outre montré plus efficace que les médicaments existants. Les effets secondaires lourds sont restés rares.
Le médicament doit à présent être testé sur des périodes plus longues dans les études dites de phase III. C’est seulement une fois que les premiers résultats seront confirmés qu’il pourra être commercialisé. L’étude des chercheurs bâlois a été financée par Roche et Biogen Idec.

mardi 14 avril 2015

SOULAGER VOS DOULEURS ARTICULAIRES

Les médecins ne pensent pas à vous prescrire des produits naturels pourtant très efficace Chondrostéo articulations que vous trouverez en pharmacie excellent pour l’arthrose. 







dimanche 22 février 2015

LE CERVEAU SE RÉPARE LUI MÊME PAR LE PROFESSEUR HUGUES DUFFAU



Hugues Duffau: "Le cerveau se répare lui-même"

Par  publié le 

Lauréat de l'équivalent du prix Nobel en neurochirurgie, Hugues Duffau affirme dans le numéro d'octobre de la revue Brain que la zone de la parole dans le cerveau n'existe pas. Il développe son propos pour L'Express. 

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Hugues Duffau: "Le cerveau se répare lui-même"
Hugues Duffau, spécialiste des opérations sur les tumeurs cérébrales, affirme que la zone de la parole se situe à des endroits différents selon les personnes.
© David Richard/Transit pour L'Express
Son souci de la discrétion frise la pathologie. On ne voit jamais le Pr Hugues Duffau, en dehors des 40 congrès internationaux où il est invité chaque année à exposer ses travaux sur le cerveau. Il n'aime pas, dit-il, "jouer les vedettes". 
Ce chirurgien de 47 ans a pourtant imposé dans le monde entier sa technique époustouflante consistant à retirer les tumeurs du cerveau sans endormir les patients, mais il se refuse à "parader" dans les couloirs du CHU de Montpellier en compagnie du photographe de L'Express. Il prend donc la pose dans son bureau, avec simplicité. Fier d'avoir reçu l'équivalent du prix Nobel en neurochirurgie, cet homme qui marche hors des sentiers balisés s'exprime d'une voix douce et égale. 
L'air de rien, il assène dans la prestigieuse revue Brain, à paraître en octobre, que la zone de la parole - la fameuse aire de Broca - n'existe pas. Balayant d'un coup d'un seul cent cinquante ans d'histoire de la médecine. 
Il y a dix-sept ans, lorsque vous avez pour la première fois opéré une patiente par la chirurgie éveillée, imaginiez-vous qu'elle mènerait une vie normale?
Je n'aurais pas osé en rêver. A mes débuts, les patients vivaient en moyenne huit ans après leur diagnostic de cancer du cerveau, alors très pénible à annoncer. On les opérait endormis, en ôtant le minimum de la tumeur pour ne pas risquer de toucher une zone essentielle. Nous avions la hantise que le patient se réveille muet ou paralysé. A la longue, cette tumeur finissait par récidiver.  
La chirurgie éveillée a tout changé. Je l'ai pratiquée pour la première fois sur une femme de 25 ans. Elle a repris son travail d'infirmière, elle est devenue maman. Sa tumeur s'est stabilisée sans jamais se montrer maligne. Je la revois uniquement pour des contrôles, à deux ans d'intervalle. A ce jour, j'ai opéré plus de 500 personnes, et 90 % d'entre elles sont toujours de ce monde. Moins de 0,5% conserve des séquelles de l'intervention. L'ambiance a du coup radicalement changé dans les services comme le nôtre. Les patients ne se sentent plus aussi menacés, ils veulent surtout savoir s'ils pourront mener la même vie qu'avant. 
Les tumeurs du cerveau sont-elles toutes opérables par votre technique?
Oui, le plus grand nombre. J'interviens surtout sur les tumeurs qui naissent à partir de la glie, le tissu qui soutient et nourrit les neurones, d'où leur nom de gliomes. L'intervention donne de bons résultats pour ceux qui se développent lentement, dits "de bas grade". Ils laissent en effet le temps au cerveau de se réorganiser, de sorte qu'au moment où on les enlève les fonctions menacées - par exemple la parole ou le mouvement - se sont déjà déplacées ailleurs. Le cerveau se répare lui-même, dans une certaine mesure. La difficulté, pour le chirurgien, c'est que cet organe s'orga - nise de manière différente chez chaque patient. Pour ne pas provoquer de séquelles, il doit donc trouver par quels chemins circulent les fonctions essentielles et les préserver de son bistouri. 
Comment peut-on réaliser une opération à cerveau ouvert sur un patient sans l'endormir?
Cet organe a la particularité de ne pas ressentir la douleur. J'ouvre d'abord la boîte crânienne à l'aplomb de la tumeur, sous anesthésie générale. Puis l'anesthésiste réveille le patient et, deux heures durant, l'orthophoniste lui demande de nommer des objets, de compter, de bouger son bras. Pendant ce temps, je sonde la surface du cerveau avec un stimulateur électrique. Une légère décharge perturbe la zone en regard. Si le patient continue à parler et à bouger normalement, je sais alors que je peux intervenir sans dommage à cet endroit avec un bistouri à ultrasons. En revanche, si le patient confond les mots ou reste coi, je dépose un repère à l'emplacement testé pour me garder d'y toucher par la suite. Tel un géomètre-topographe, je dresse un relevé sur le terrain des fonctions présentes dans cette partie découverte du cerveau. 
Quand vous commencez la chirurgie éveillée, en 1996, les autres praticiens doivent vous regarder bizarrement, non?
A l'époque, je rentre des Etats-Unis, où je me suis formé à cette méthode. La chirurgie éveillée, cantonnée à l'épilepsie, n'intéresse pas grand-monde. Son maître, le Canadien Wilder Penfield, mort en 1976 à Montréal, est un peu tombé dans l'oubli. J'ai là [il désigne une bibliothèque fournie, derrière son bureau] une édition originale du Penfield de 1930, cadeau d'un confrère. Penfield mettait ses opérations à profit pour tenter de cartographier le cerveau humain. Il a été précurseur car, aujourd'hui, malgré le règne de l'IRM, cette méthode reste pour les chercheurs la seule façon directe de vérifier que telle fonction - le langage, la vision, la mémoire - dépend de tel réseau anatomique du cerveau.  
Bref, en 1996, je suis le seul à croire au potentiel de la chirurgie éveillée, et certains confrères me soupçonnent de vouloir faire du sensationnel. Aujourd'hui, ça ne paraît plus fou à personne, au contraire. J'ai formé des équipes de 250 services de neurochirurgie originaires de 40 pays différents, et il s'agit désormais de la technique recommandée à l'échelle européenne. 


Vous pouvez retirer des tumeurs d'un volume équivalent à celui d'un pamplemousse. On a du mal à croire qu'un tel geste ne provoque pas de dégâts...
Les séquelles invalidantes sont devenues très rares, ce qui est en soi un progrès considérable. Mais je ne m'en satisfais pas. J'aimerais que l'intervention ne change en rien la personne : ni ses capacités ni son caractère. C'est mon combat de chercheur. En attendant, je m'efforce, en tant que médecin, de provoquer le minimum de dégâts, quitte à choisir lesquels avec le patient.  
Par exemple, j'ai reçu une pianiste russe qui parlait cinq langues. Impossible de les conserver toutes ! On ne pouvait pas multiplier par cinq la durée de l'opération pour que l'orthophoniste réalise les tests dans chaque langue... La patiente a décidé que les plus importantes, pour elle, étaient le russe, le français et l'anglais. Elle est restée polyglotte et n'a perdu, comme prévu, que l'italien et l'espagnol. 
Vous pouvez donc sauver des langues étrangères. Quoi d'autre?
Nous sommes capables de préserver le champ visuel, autrement dit la capacité à voir sur 180 degrés. L'être humain peut en perdre un quart sans ressentir de gêne au quotidien. Mais pas beaucoup plus, car la loi interdit de conduire avec un champ visuel amputé de moitié. Sinon, nous avons étendu notre savoir-faire au registre des émotions.  
Il y a deux ans, une femme d'une quarantaine d'années, une magistrate, est venue me voir. Elle hésitait à choisir l'opération, craignant de commettre ensuite des erreurs de jugement. Je lui ai proposé de recourir aux derniers tests que j'ai mis au point avec un neuropsychologue, Guillaume Herbet, à l'Institut des neurosciences de Montpellier, pour préserver des fonctions complexes comme l'empathie ou la capacité à percevoir l'état d'esprit d'autrui et donc ses intentions - ce que les scientifiques nomment la "théorie de l'esprit". Elle a accepté. Elle n'a rencontré aucune difficulté, depuis, dans l'exercice de son métier. 
Peut-on espérer améliorer encore le pronostic pour ce type de tumeurs?
Certainement. Les gliomes de bas grade, pris suffisamment tôt, deviennent rarement malins, ce qui permet d'imaginer une chirurgie préventive. Voyez le cancer de la peau : le médecin retire les grains de beauté suspects pour éviter qu'ils ne prennent la forme agressive d'un mélanome, et on sauve ainsi des vies. Dans la même veine, nous venons de proposer, via la revue internationale de référence Cancer, de dépister les gliomes par IRM dans la population générale, au lieu d'attendre qu'une crise d'épilepsie pousse la personne à consulter. Pour l'instant, aucun pays ne le fait, mais c'est une évolution logique. 
Comme Penfield dans les années 1930, vous soignez des malades et, en même temps, vous explorez l'organe de la pensée. Qu'avez-vous appris en "cartographiant" le cerveau de 500 de vos concitoyens?
J'ai constaté qu'il n'existait pas deux cerveaux semblables. Selon la localisation et la taille de la tumeur, des fonctions peuvent se déplacer ailleurs dans le même hémisphère, ou bien passer d'un hémisphère à l'autre. La plasticité du cerveau, c'est-à-dire sa capacité à réorganiser les connexions entre les neurones, est plus phéno - ménale encore qu'on ne l'imaginait. 
Vous publiez en octobre dans Brain, la revue phare en neurologie, un article qui dynamite cent cinquante ans d'histoire de la médecine. "L'aire de Broca n'est pas l'aire de la parole", assénez-vous tranquillement. Le Français Paul Broca, qui l'a découverte en 1861, se serait donc trompé?
Ses observations étaient justes, mais les généralités qu'il en a tirées sont fausses, comme le montrent nos travaux. Paul Broca pensait avoir trouvé la zone du cerveau qui permet à l'être humain de produire les mots. Or j'ai opéré des dizaines de patients dans l'aire de Broca sans aucune conséquence. 
La parole n'est donc pas commandée par cette zone?
Pas forcément. De même, en ce qui concerne les lobes frontaux, situés en arrière du front, beaucoup de scientifiques les considèrent comme le siège de l'intelligence et affirment qu'une lésion à ce niveau limite les capacités de concentration, de raisonnement et de décision. Or j'ai enlevé un des deux lobes frontaux chez 200 de mes patients sans provoquer aucun de ces effets. 
Comment l'expliquez-vous?
Le cerveau ne se découpe pas en zones géographiques qui commanderaient chacune une fonction. Cette conception simpliste est battue en brèche par les dernières découvertes des neurosciences. La parole dépend vraisemblablement d'un circuit constitué de fibres reliées entre elles par des noeuds. Le fonctionnement du cerveau repose sur des réseaux parallèles capables de se compenser les uns les autres en cas de problème, comme dans le métro parisien, lorsque les voyageurs empruntent des correspondances pour éviter des perturbations sur leur ligne habituelle. On ne parle donc plus de "zones", mais de "faisceaux". Le nouveau modèle que nous proposons est "connexionniste". L'ancien, l'hypothèse "localisationniste", a vécu. 
Et l'idée bien ancrée selon laquelle notre cerveau droit serait celui de la logique et notre cerveau gauche, celui des émotions, il faut aussi la jeter aux orties?
Oui, et sans aucun regret ! D'ailleurs, on avait déjà admis que les gauchers faisaient exception à la règle. Les gauchers contrariés également. De même que les ambidextres. En fait, chacun d'entre nous est une exception. 
La plasticité de notre cerveau serait-elle infinie?
Non. Nous nous sommes effectivement posé la question, à force de voir au bloc opératoire des cerveaux si différents. Existait-il entre eux un point commun? Nous n'en avons pas trouvé à la surface, dans le cortex - l'écorce, en latin -, mais en profondeur, là où je repère, avec mon stimulateur électrique, les câbles que je dois impérativement éviter avec mon bistouri. Une seule structure ne varie pas d'une personne à l'autre : un bouquet de fibres serré à la base du cerveau, qui s'écarte en éventail au niveau du cortex. Nous l'avons baptisé le "cerveau minimal commun". Notre équipe a ainsi pu dresser un premier atlas anatomique en 3D de ces fibres. Autant dire qu'on n'entendra bientôt plus parler de l'aire de Broca. 

Hugues Duffau en 6 dates

1966 Naissance à Montauban. 1995 Diplômé en neurochirurgie à Paris. 1996 Formé par le Pr George Ojemann à Seattle (Etats-Unis), opère son premier patient éveillé à la Pitié-Salpêtrière, à Paris. 2000 Thèse en neurosciences à Paris. Responsable du département de neurochirurgie au CHU de Montpellier. 2010 Plus jeune lauréat de la médaille Herbert Olivecrona, décernée par l'institut Karolinska, de Stockholm (Suède). Crée une équipe de recherche Inserm consacrée à la plasticité du cerveau sous l'effet des tumeurs. 

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