jeudi 2 mars 2017

A VOIR: SOIGNEZ-VOUS GRACE AUX PLANTES

DES LIENS A VOIR:

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lundi 4 juillet 2016

QU'EST-CE QUE LE PAO PEREIRA

https://beljanski.org/francais/pao-pereira/

Le Pao pereira, aussi orthographié Pau pereira, est un arbre bien connu, originaire d’Amérique du Sud. Cet arbre, utilisé en médecine traditionnelle depuis plusieurs siècles, est également très présent dans la culture populaire sud-américaine.
De nombreux documents relatifs à son usage traditionnel ont été publiés au cours des trois derniers siècles au Brésil, en Bolivia, en Guyane française, mais également en Italie, en France et en Angleterre.

Pao pereira : Une monographie qui remonte à 1848

Le 7 Décembre 1848, Ezequiel Correa Dos Santos présente sa thèse à la Faculté de Médecine de Rio de Janeiro. Ce document est, de nos jours, considéré comme la première monographie officielle sur le Geissospermum vellosii (Pao pereira). La troisième partie de son étude porte sur vingt et un cas thérapeutiques (p. 17 “Therapeutica”).  Avant d’entrer dans les détails de chaque cas historique, Ezequiel Correa Dos Santos résume son étude en indiquant que “L’administration d’écorce de Pao Pereira fut bénéfique dans les cas d’induration des tissus, de diarrhée chronique, d’hémorragie, d’asthénie, et d’érysipèle”.
Le sujet est repris en 1879 par le « Medical Times » (vol. X p. 276 -Philadelphia) qui publie un article de deux pages consacré au Pao pereira. Après une description du mode d’extraction de l’alcaloïde pereirina, le Dr Torres Homem, Professeur de Médecine Clinique à l’Académie de Rio de Janeiro, constate « qu’il n’y a pas de médecin au Brésil qui n’ait obtenu de bons résultats en utilisant cet extrait dans le traitement des fièvres intermittentes ». Il mentionne en particulier le cas d’une patiente où la quinine ne donnait pas de résultat, mais qui fut guérie grâce à des bains quotidiens et des prises orales d’extrait d’écorce de Pao pereira.

Le Pao pereira pour « Rester en bonne santé »

« Remèdes anti-malariens en Guyane française : Connaissance des comportements et des pratiques”, Journal d’Ethnopharmacologie, publie une étude portant sur 117 personnes issues de 5 groupes ethniques et de nationalités différents, et indiquant qu’en Guyane française, un extrait alcoolique de Geissospermum vellossii (Pao pereira) est bu préventivement dès qu’apparaissent les premières fièvres.
“Il était surprenant de voir que le plus important et renommé des anti-malariens d’Amazonie, le Geissospermum spp., était peu employé de façon curative, mais au contraire utilisé davantage de façon préventive”. Selon un questionnaire soumis par les auteurs de l’étude, le Pao pereira est consommé en priorité pour « rester en bonne santé».
Avec le recul du nombre de cas de malaria, le Pao pereira continue d’être considéré comme très utile, mais les raisons de son usage ont évolué.

« Une écorce précieuse » du Brésil

La revue brésilienne de plante médicinale “Revista Da Flora Medicinal” (numéro 9, sept 1942, Rio de Janeiro) offre une illustration botanique et une description de l’arbre.
L’article précise que cette « écorce précieuse », « d’un des arbres les plus communs et les plus connus au Brésil, est à disposition de tous les herboristes » et conclut : « la racine de Pao pereira est considérée comme le meilleur tonic et fébrifuge de la flore brésilienne. »
Dans le « Livro verde das plantas medicinais e industriais do Brasil », 1965, l’usage thérapeutique du Pao pereira est décrit comme « un excellent tonique et un remède puissant contre les fièvres intermittentes ».
Il est également recommandé pour les problèmes digestifs, le manque d’appétit, les douleurs d’estomac et la constipation.

19ème siècle, l’Amérique du Nord découvre le Pao pereira

C’est certainement à l’occasion des grandes expositions universelles de la fin du 19ème siècle, en Europe et en Amérique du Nord, que ces continents découvrirent le Pao pereiraet ses bienfaits.
Le Pao pereira fut présenté lors de l’Exposition Universelle de Philadelphie et inclus dans la brochure : “Brésil à l’Exposition Universelle de 1876, Philadelphie” – “Medicinal plants” (p. 61). Il est intéressant de noter la distinction, déjà faite dès 1876, entre le Geissospermum vellosii et une espèce botanique présentant une vague ressemblance et appelée Aspidosperma.
Le Journal Américain de Pharmacie de 1895 recommande le Pao pereira comme tonique et anti-fiévreux, notamment pour combattre les fièvres périodiques.
L’index Merck de 1907 signale que les racines de Geissospermum Vellosii (Pao pereira) ont des effets antipéristaltiques et anti-fiévreux.

L’Europe s’intéresse au Pao Pereira

L’Europe s’intéressa également, assez tôt, au Pao pereira : en 1884, le «Medical Times» de Londres publie dans «Notes, Queries and Replies» (p. 443), un commentaire signé de Richard G. Daunt : « l’efficacité de la pereirine est extraordinaire, et j’ai souvent observé ses succès après l’échec de la quinine ».
En France, la même année, le Dr. Tibiriça de L’Union Médicale écrit dans « La revue des journaux » (p.429), « la Pereirine (extraite de l’écorce du Pao pereiraGeissospermumleave) est plus efficace que la quinine dont elle double l’action thérapeutique en même temps qu’elle empêche les mauvais effets quand elle est poussée à une dose élevée. »
En 1887, en Belgique, le Journal de Médecine, de Chirurgie et de Pharmacologie qualifie lePao pereira de « Nouveau remède » dans la note suivante : « l’alcaloïde Pereirine serait supérieur à la quinine contre les fièvres paludéennes. La dose de 2 gr de chlorhydrate est à prendre 4 heures avant l’accès ».
En 1933, à Milan, en Italie, dans le « Medicamenta, Guida Teorico-pratica per Sanitari », lePao pereira est listé comme fortifiant et fébrifuge.
Les scientifiques européens s’intéressent désormais à analyser ce précieux produit avec les moyens de la chimie moderne.
En Belgique, en 1959, Puisieux publie un article sur la nature de quelques uns des alcaloïdes du geissospermum Vellosii (Pao pereira) (Ann Pharm Fr. 1959 Oct-Dec ; 17:626-33.)
En Savoir Plus :
  • Mirko Beljanski a choisi la variété Geissospermum Vellosii, ou Geissospermum leave Velloso du Pao pereira, pour ces extraits. En savoir plus ICI

QU'EST-CE QUE LE PAO PEREIRA

https://beljanski.org/francais/pao-pereira/
Le PAO PEREIRA, également appelé Poirier du Brésil, est un arbre originaire de la forêt amazonienne.
Le Pao pereira est le nom « commun » d’une espèce botanique connue et présente dans de nombreux jardins botaniques. Son nom latin est « Geissospermum ».
Le Geissospermum est un arbre de la forêt amazonienne qui appartient à la famille des Apocynaceae. Mirko Beljanski s’est intéressé à l’espèce Geissospermum vellosii.

En Savoir Plus :
Pour récolter l’écorce du Pao pereira, il n’est pas nécessaire d’abattre l’arbre.
Sa régénération rapide permet de gérer l’espace forestier de manière durable et responsable.
L’écorce du Pao pereira est récoltée de façon traditionnelle, et fournit un revenu indispensable à de nombreux agriculteurs d’Amérique du Sud.
Le Pao pereira, aussi orthographié Pau pereira, est un arbre bien connu, originaire d’Amérique du Sud. Cet arbre, utilisé en médecine traditionnelle depuis plusieurs siècles, est également très présent dans la culture populaire sud-américaine.
De nombreux documents relatifs à son usage traditionnel ont été publiés au cours des trois derniers siècles au Brésil, en Bolivia, en Guyane française, mais également en Italie, en France et en Angleterre.

Pao pereira : Une monographie qui remonte à 1848

Le 7 Décembre 1848, Ezequiel Correa Dos Santos présente sa thèse à la Faculté de Médecine de Rio de Janeiro. Ce document est, de nos jours, considéré comme la première monographie officielle sur le Geissospermum vellosii (Pao pereira). La troisième partie de son étude porte sur vingt et un cas thérapeutiques (p. 17 “Therapeutica”).  Avant d’entrer dans les détails de chaque cas historique, Ezequiel Correa Dos Santos résume son étude en indiquant que “L’administration d’écorce de Pao Pereira fut bénéfique dans les cas d’induration des tissus, de diarrhée chronique, d’hémorragie, d’asthénie, et d’érysipèle”.
Le sujet est repris en 1879 par le « Medical Times » (vol. X p. 276 -Philadelphia) qui publie un article de deux pages consacré au Pao pereira. Après une description du mode d’extraction de l’alcaloïde pereirina, le Dr Torres Homem, Professeur de Médecine Clinique à l’Académie de Rio de Janeiro, constate « qu’il n’y a pas de médecin au Brésil qui n’ait obtenu de bons résultats en utilisant cet extrait dans le traitement des fièvres intermittentes ». Il mentionne en particulier le cas d’une patiente où la quinine ne donnait pas de résultat, mais qui fut guérie grâce à des bains quotidiens et des prises orales d’extrait d’écorce de Pao pereira.

Le Pao pereira pour « Rester en bonne santé »

« Remèdes anti-malariens en Guyane française : Connaissance des comportements et des pratiques”, Journal d’Ethnopharmacologie, publie une étude portant sur 117 personnes issues de 5 groupes ethniques et de nationalités différents, et indiquant qu’en Guyane française, un extrait alcoolique de Geissospermum vellossii (Pao pereira) est bu préventivement dès qu’apparaissent les premières fièvres.
“Il était surprenant de voir que le plus important et renommé des anti-malariens d’Amazonie, le Geissospermum spp., était peu employé de façon curative, mais au contraire utilisé davantage de façon préventive”. Selon un questionnaire soumis par les auteurs de l’étude, le Pao pereira est consommé en priorité pour « rester en bonne santé».
Avec le recul du nombre de cas de malaria, le Pao pereira continue d’être considéré comme très utile, mais les raisons de son usage ont évolué.

« Une écorce précieuse » du Brésil

La revue brésilienne de plante médicinale “Revista Da Flora Medicinal” (numéro 9, sept 1942, Rio de Janeiro) offre une illustration botanique et une description de l’arbre.
L’article précise que cette « écorce précieuse », « d’un des arbres les plus communs et les plus connus au Brésil, est à disposition de tous les herboristes » et conclut : « la racine de Pao pereira est considérée comme le meilleur tonic et fébrifuge de la flore brésilienne. »
Dans le « Livro verde das plantas medicinais e industriais do Brasil », 1965, l’usage thérapeutique du Pao pereira est décrit comme « un excellent tonique et un remède puissant contre les fièvres intermittentes ».
Il est également recommandé pour les problèmes digestifs, le manque d’appétit, les douleurs d’estomac et la constipation.

19ème siècle, l’Amérique du Nord découvre le Pao pereira

C’est certainement à l’occasion des grandes expositions universelles de la fin du 19ème siècle, en Europe et en Amérique du Nord, que ces continents découvrirent le Pao pereiraet ses bienfaits.
Le Pao pereira fut présenté lors de l’Exposition Universelle de Philadelphie et inclus dans la brochure : “Brésil à l’Exposition Universelle de 1876, Philadelphie” – “Medicinal plants” (p. 61). Il est intéressant de noter la distinction, déjà faite dès 1876, entre le Geissospermum vellosii et une espèce botanique présentant une vague ressemblance et appelée Aspidosperma.
Le Journal Américain de Pharmacie de 1895 recommande le Pao pereira comme tonique et anti-fiévreux, notamment pour combattre les fièvres périodiques.
L’index Merck de 1907 signale que les racines de Geissospermum Vellosii (Pao pereira) ont des effets antipéristaltiques et anti-fiévreux.

L’Europe s’intéresse au Pao Pereira

L’Europe s’intéressa également, assez tôt, au Pao pereira : en 1884, le «Medical Times» de Londres publie dans «Notes, Queries and Replies» (p. 443), un commentaire signé de Richard G. Daunt : « l’efficacité de la pereirine est extraordinaire, et j’ai souvent observé ses succès après l’échec de la quinine ».
En France, la même année, le Dr. Tibiriça de L’Union Médicale écrit dans « La revue des journaux » (p.429), « la Pereirine (extraite de l’écorce du Pao pereiraGeissospermumleave) est plus efficace que la quinine dont elle double l’action thérapeutique en même temps qu’elle empêche les mauvais effets quand elle est poussée à une dose élevée. »
En 1887, en Belgique, le Journal de Médecine, de Chirurgie et de Pharmacologie qualifie lePao pereira de « Nouveau remède » dans la note suivante : « l’alcaloïde Pereirine serait supérieur à la quinine contre les fièvres paludéennes. La dose de 2 gr de chlorhydrate est à prendre 4 heures avant l’accès ».
En 1933, à Milan, en Italie, dans le « Medicamenta, Guida Teorico-pratica per Sanitari », lePao pereira est listé comme fortifiant et fébrifuge.
Les scientifiques européens s’intéressent désormais à analyser ce précieux produit avec les moyens de la chimie moderne.
En Belgique, en 1959, Puisieux publie un article sur la nature de quelques uns des alcaloïdes du geissospermum Vellosii (Pao pereira) (Ann Pharm Fr. 1959 Oct-Dec ; 17:626-33.)
En Savoir Plus :
  • Mirko Beljanski a choisi la variété Geissospermum Vellosii, ou Geissospermum leave Velloso du Pao pereira, pour ces extraits. En savoir plus ICI

jeudi 8 octobre 2015

L'HYPOTENSION ARTICLE SUR SANTE MAGAZINE


Hypotension - Basse tension

L'hypotension artérielle correspond à une trop faible pression du sang sur les parois artérielles.

Définition

L'hypotension artérielle désigne une trop faible pression du sang sur les parois artérielles.
En général, le fait d’avoir une pression sanguine plus basse que la moyenne (en dessous de la barre théorique de 100 mm de mercure) ne constitue pas un risque pour la santé.
On ne traite l’hypotension (qu’elle soit ponctuelle ou chronique) que lorsqu’elle est associée à de la fatigue, des vertiges, des évanouissements, une augmentation du rythme cardiaque ou à de la dépression.
Si la baisse de tension survient lors du passage de la station allongée à station debout, il s’agit d’une hypotension orthostatique.

Causes

Les causes de l’hypotension ne sont pas totalement connues, toutefois, certains éléments sont liés :
- la déshydratation (après des diarrhées, des vomissements, un exercice physique intense sans hydratation suffisante…) ;
- des hémorragies importantes ;
- certains médicaments (certains antihypertenseurs, antidépresseurs…) ;
- certaines maladies (l’hypothyroïdie, le diabète, l’insuffisance veineuse…)…

Symptômes

Les symptômes de l'hypotension peuvent ressembler à ceux de la fatigue chronique, de l'anxiété ou de l'hypoglycémie. Ils comportent, le plus souvent :
- des vertiges ;
- des bourdonnements d’oreille (acouphènes) ;
- des nausées, voire des vomissements ;
- une transpiration excessive ;
- des troubles de la vision ;
- une angoisse, associée à une confusion mentale ;
- une perte de connaissance.
Il est recommandé de consulter un médecin en cas de faiblesse lors d’une station debout prolongée ou après un repas.
Lors d'évanouissement, la personne doit rester couchée avec les jambes surélevées. Un médecin doit être contacté rapidement même en cas de reprise de conscience rapide.

Conseils de prévention

La prévention de l’hypotension concerne surtout les personnes à risque.
Il est conseillé de :
- préférer la consommation de sucres lents à celle de sucres rapides ;
- boire de l'eau fréquemment, notamment dans les lieux surchauffés ;
- porter régulièrement des bas et collants de contention, afin de favoriser la circulation sanguine ;
- ne pas passer trop brusquement de la position allongée à celle debout, surtout lors d’hypotension orthostatique.

Analyses - Examens

Lors de la consultation médicale, le médecin procède à un examen complet afin dediagnostiquer une hypotension et d’en rechercher les causes.

Traitements

Le traitement de l'hypotension consiste surtout à en traiter les causes :
- une maladie (diabète, dérèglement hormonal, hypothyroïdie…) ;
- un effet secondaire lié à la prise de certains médicaments (antihypertenseur, antidépresseur) ;
- la déshydratation (boire des boissons sucrées en cas de vomissements, diarrhées, atmosphère surchauffée…).
Le médecin peut :
- modifier le traitement en cause ;
- prescrire un traitement mieux adapté à la maladie responsable d’hypotension ;
- prescrire un traitement comme l’Hept A Myl (principe actif : heptaminol) par exemple.
L'homéopathie, la phytothérapie et l'aromathérapie peuvent être efficaces lors d'hypotension, en complément d'un traitement adapté.

Homéopathie

Dans tous les cas, lors d'hypotension, prendre Bothrops 4 CH, 3 granules 2 ou 3 fois de suite.

Phytothérapie

Pour lutter contre la fatigue physique et mentale :
- des plantes toniques comme l'eleuthérocoque, le ginseng, le guarana, l'argousier…
- en préparation magistrale : ginseng extrait sec standardisé 50 mg ; kola extrait sec standardisé 25 mg ; spiruline poudre 100 mg. Prendre 1 à 2 gélules le matin.
De nombreuses hypotensions chroniques relèvent d'une insuffisance des glandes surrénales et non du système circulatoire proprement dit. Les états de choc, les hémorragies graves ou certaines défaillances cardiaques (type infarctus du myocarde), s'accompagnent de chutes tensionnelles qui imposent des traitements appropriés avec réanimation si nécessaire. Néanmoins, certaines plantes à effets secondaires hypertensifs peuvent améliorer une faible pression artérielle. Au choix l'une de ces préparations :
- en infusion : romarin sommités fleuries. Mettre 20 g dans 1 litre d'eau, laisser infuser 15 minutes. 2 à 3 tasses par jour ;
- en décoction : réglisse racines sectionnées en petits morceaux Mettre 50 g dans 1 litre d'eau, porter à ébullition 5 minutes, laisser macérer 10 à 12 heures, filtrer. 1 ou 2 tasses par jour. Ne pas dépasser la dose, et ne pas prolonger la cure au-delà de 15 jours.

Aromathérapie

Lors d'hypotension, verser 2 gouttes d'huile essentielle de menthe poivrée sous la langue, deux fois par jour.
Ne convient pas aux femmes enceintes. Attention, des restrictions existent pour les enfants de moins de 6 ans et les femmes enceintes. Lire impérativement les précautions d'emploi de toute huile essentielle avant utilisation.

Se soigner autrement

Phytothérapie : 
Approches complémentaires :