lundi 4 juillet 2016

QU'EST-CE QUE LE PAO PEREIRA

https://beljanski.org/francais/pao-pereira/
Le PAO PEREIRA, également appelé Poirier du Brésil, est un arbre originaire de la forêt amazonienne.
Le Pao pereira est le nom « commun » d’une espèce botanique connue et présente dans de nombreux jardins botaniques. Son nom latin est « Geissospermum ».
Le Geissospermum est un arbre de la forêt amazonienne qui appartient à la famille des Apocynaceae. Mirko Beljanski s’est intéressé à l’espèce Geissospermum vellosii.

En Savoir Plus :
Pour récolter l’écorce du Pao pereira, il n’est pas nécessaire d’abattre l’arbre.
Sa régénération rapide permet de gérer l’espace forestier de manière durable et responsable.
L’écorce du Pao pereira est récoltée de façon traditionnelle, et fournit un revenu indispensable à de nombreux agriculteurs d’Amérique du Sud.
Le Pao pereira, aussi orthographié Pau pereira, est un arbre bien connu, originaire d’Amérique du Sud. Cet arbre, utilisé en médecine traditionnelle depuis plusieurs siècles, est également très présent dans la culture populaire sud-américaine.
De nombreux documents relatifs à son usage traditionnel ont été publiés au cours des trois derniers siècles au Brésil, en Bolivia, en Guyane française, mais également en Italie, en France et en Angleterre.

Pao pereira : Une monographie qui remonte à 1848

Le 7 Décembre 1848, Ezequiel Correa Dos Santos présente sa thèse à la Faculté de Médecine de Rio de Janeiro. Ce document est, de nos jours, considéré comme la première monographie officielle sur le Geissospermum vellosii (Pao pereira). La troisième partie de son étude porte sur vingt et un cas thérapeutiques (p. 17 “Therapeutica”).  Avant d’entrer dans les détails de chaque cas historique, Ezequiel Correa Dos Santos résume son étude en indiquant que “L’administration d’écorce de Pao Pereira fut bénéfique dans les cas d’induration des tissus, de diarrhée chronique, d’hémorragie, d’asthénie, et d’érysipèle”.
Le sujet est repris en 1879 par le « Medical Times » (vol. X p. 276 -Philadelphia) qui publie un article de deux pages consacré au Pao pereira. Après une description du mode d’extraction de l’alcaloïde pereirina, le Dr Torres Homem, Professeur de Médecine Clinique à l’Académie de Rio de Janeiro, constate « qu’il n’y a pas de médecin au Brésil qui n’ait obtenu de bons résultats en utilisant cet extrait dans le traitement des fièvres intermittentes ». Il mentionne en particulier le cas d’une patiente où la quinine ne donnait pas de résultat, mais qui fut guérie grâce à des bains quotidiens et des prises orales d’extrait d’écorce de Pao pereira.

Le Pao pereira pour « Rester en bonne santé »

« Remèdes anti-malariens en Guyane française : Connaissance des comportements et des pratiques”, Journal d’Ethnopharmacologie, publie une étude portant sur 117 personnes issues de 5 groupes ethniques et de nationalités différents, et indiquant qu’en Guyane française, un extrait alcoolique de Geissospermum vellossii (Pao pereira) est bu préventivement dès qu’apparaissent les premières fièvres.
“Il était surprenant de voir que le plus important et renommé des anti-malariens d’Amazonie, le Geissospermum spp., était peu employé de façon curative, mais au contraire utilisé davantage de façon préventive”. Selon un questionnaire soumis par les auteurs de l’étude, le Pao pereira est consommé en priorité pour « rester en bonne santé».
Avec le recul du nombre de cas de malaria, le Pao pereira continue d’être considéré comme très utile, mais les raisons de son usage ont évolué.

« Une écorce précieuse » du Brésil

La revue brésilienne de plante médicinale “Revista Da Flora Medicinal” (numéro 9, sept 1942, Rio de Janeiro) offre une illustration botanique et une description de l’arbre.
L’article précise que cette « écorce précieuse », « d’un des arbres les plus communs et les plus connus au Brésil, est à disposition de tous les herboristes » et conclut : « la racine de Pao pereira est considérée comme le meilleur tonic et fébrifuge de la flore brésilienne. »
Dans le « Livro verde das plantas medicinais e industriais do Brasil », 1965, l’usage thérapeutique du Pao pereira est décrit comme « un excellent tonique et un remède puissant contre les fièvres intermittentes ».
Il est également recommandé pour les problèmes digestifs, le manque d’appétit, les douleurs d’estomac et la constipation.

19ème siècle, l’Amérique du Nord découvre le Pao pereira

C’est certainement à l’occasion des grandes expositions universelles de la fin du 19ème siècle, en Europe et en Amérique du Nord, que ces continents découvrirent le Pao pereiraet ses bienfaits.
Le Pao pereira fut présenté lors de l’Exposition Universelle de Philadelphie et inclus dans la brochure : “Brésil à l’Exposition Universelle de 1876, Philadelphie” – “Medicinal plants” (p. 61). Il est intéressant de noter la distinction, déjà faite dès 1876, entre le Geissospermum vellosii et une espèce botanique présentant une vague ressemblance et appelée Aspidosperma.
Le Journal Américain de Pharmacie de 1895 recommande le Pao pereira comme tonique et anti-fiévreux, notamment pour combattre les fièvres périodiques.
L’index Merck de 1907 signale que les racines de Geissospermum Vellosii (Pao pereira) ont des effets antipéristaltiques et anti-fiévreux.

L’Europe s’intéresse au Pao Pereira

L’Europe s’intéressa également, assez tôt, au Pao pereira : en 1884, le «Medical Times» de Londres publie dans «Notes, Queries and Replies» (p. 443), un commentaire signé de Richard G. Daunt : « l’efficacité de la pereirine est extraordinaire, et j’ai souvent observé ses succès après l’échec de la quinine ».
En France, la même année, le Dr. Tibiriça de L’Union Médicale écrit dans « La revue des journaux » (p.429), « la Pereirine (extraite de l’écorce du Pao pereiraGeissospermumleave) est plus efficace que la quinine dont elle double l’action thérapeutique en même temps qu’elle empêche les mauvais effets quand elle est poussée à une dose élevée. »
En 1887, en Belgique, le Journal de Médecine, de Chirurgie et de Pharmacologie qualifie lePao pereira de « Nouveau remède » dans la note suivante : « l’alcaloïde Pereirine serait supérieur à la quinine contre les fièvres paludéennes. La dose de 2 gr de chlorhydrate est à prendre 4 heures avant l’accès ».
En 1933, à Milan, en Italie, dans le « Medicamenta, Guida Teorico-pratica per Sanitari », lePao pereira est listé comme fortifiant et fébrifuge.
Les scientifiques européens s’intéressent désormais à analyser ce précieux produit avec les moyens de la chimie moderne.
En Belgique, en 1959, Puisieux publie un article sur la nature de quelques uns des alcaloïdes du geissospermum Vellosii (Pao pereira) (Ann Pharm Fr. 1959 Oct-Dec ; 17:626-33.)
En Savoir Plus :
  • Mirko Beljanski a choisi la variété Geissospermum Vellosii, ou Geissospermum leave Velloso du Pao pereira, pour ces extraits. En savoir plus ICI

jeudi 8 octobre 2015

L'HYPOTENSION ARTICLE SUR SANTE MAGAZINE


Hypotension - Basse tension

L'hypotension artérielle correspond à une trop faible pression du sang sur les parois artérielles.

Définition

L'hypotension artérielle désigne une trop faible pression du sang sur les parois artérielles.
En général, le fait d’avoir une pression sanguine plus basse que la moyenne (en dessous de la barre théorique de 100 mm de mercure) ne constitue pas un risque pour la santé.
On ne traite l’hypotension (qu’elle soit ponctuelle ou chronique) que lorsqu’elle est associée à de la fatigue, des vertiges, des évanouissements, une augmentation du rythme cardiaque ou à de la dépression.
Si la baisse de tension survient lors du passage de la station allongée à station debout, il s’agit d’une hypotension orthostatique.

Causes

Les causes de l’hypotension ne sont pas totalement connues, toutefois, certains éléments sont liés :
- la déshydratation (après des diarrhées, des vomissements, un exercice physique intense sans hydratation suffisante…) ;
- des hémorragies importantes ;
- certains médicaments (certains antihypertenseurs, antidépresseurs…) ;
- certaines maladies (l’hypothyroïdie, le diabète, l’insuffisance veineuse…)…

Symptômes

Les symptômes de l'hypotension peuvent ressembler à ceux de la fatigue chronique, de l'anxiété ou de l'hypoglycémie. Ils comportent, le plus souvent :
- des vertiges ;
- des bourdonnements d’oreille (acouphènes) ;
- des nausées, voire des vomissements ;
- une transpiration excessive ;
- des troubles de la vision ;
- une angoisse, associée à une confusion mentale ;
- une perte de connaissance.
Il est recommandé de consulter un médecin en cas de faiblesse lors d’une station debout prolongée ou après un repas.
Lors d'évanouissement, la personne doit rester couchée avec les jambes surélevées. Un médecin doit être contacté rapidement même en cas de reprise de conscience rapide.

Conseils de prévention

La prévention de l’hypotension concerne surtout les personnes à risque.
Il est conseillé de :
- préférer la consommation de sucres lents à celle de sucres rapides ;
- boire de l'eau fréquemment, notamment dans les lieux surchauffés ;
- porter régulièrement des bas et collants de contention, afin de favoriser la circulation sanguine ;
- ne pas passer trop brusquement de la position allongée à celle debout, surtout lors d’hypotension orthostatique.

Analyses - Examens

Lors de la consultation médicale, le médecin procède à un examen complet afin dediagnostiquer une hypotension et d’en rechercher les causes.

Traitements

Le traitement de l'hypotension consiste surtout à en traiter les causes :
- une maladie (diabète, dérèglement hormonal, hypothyroïdie…) ;
- un effet secondaire lié à la prise de certains médicaments (antihypertenseur, antidépresseur) ;
- la déshydratation (boire des boissons sucrées en cas de vomissements, diarrhées, atmosphère surchauffée…).
Le médecin peut :
- modifier le traitement en cause ;
- prescrire un traitement mieux adapté à la maladie responsable d’hypotension ;
- prescrire un traitement comme l’Hept A Myl (principe actif : heptaminol) par exemple.
L'homéopathie, la phytothérapie et l'aromathérapie peuvent être efficaces lors d'hypotension, en complément d'un traitement adapté.

Homéopathie

Dans tous les cas, lors d'hypotension, prendre Bothrops 4 CH, 3 granules 2 ou 3 fois de suite.

Phytothérapie

Pour lutter contre la fatigue physique et mentale :
- des plantes toniques comme l'eleuthérocoque, le ginseng, le guarana, l'argousier…
- en préparation magistrale : ginseng extrait sec standardisé 50 mg ; kola extrait sec standardisé 25 mg ; spiruline poudre 100 mg. Prendre 1 à 2 gélules le matin.
De nombreuses hypotensions chroniques relèvent d'une insuffisance des glandes surrénales et non du système circulatoire proprement dit. Les états de choc, les hémorragies graves ou certaines défaillances cardiaques (type infarctus du myocarde), s'accompagnent de chutes tensionnelles qui imposent des traitements appropriés avec réanimation si nécessaire. Néanmoins, certaines plantes à effets secondaires hypertensifs peuvent améliorer une faible pression artérielle. Au choix l'une de ces préparations :
- en infusion : romarin sommités fleuries. Mettre 20 g dans 1 litre d'eau, laisser infuser 15 minutes. 2 à 3 tasses par jour ;
- en décoction : réglisse racines sectionnées en petits morceaux Mettre 50 g dans 1 litre d'eau, porter à ébullition 5 minutes, laisser macérer 10 à 12 heures, filtrer. 1 ou 2 tasses par jour. Ne pas dépasser la dose, et ne pas prolonger la cure au-delà de 15 jours.

Aromathérapie

Lors d'hypotension, verser 2 gouttes d'huile essentielle de menthe poivrée sous la langue, deux fois par jour.
Ne convient pas aux femmes enceintes. Attention, des restrictions existent pour les enfants de moins de 6 ans et les femmes enceintes. Lire impérativement les précautions d'emploi de toute huile essentielle avant utilisation.

Se soigner autrement

Phytothérapie : 
Approches complémentaires : 

lundi 4 mai 2015

GUÉRIR DE LA SCLÉROSE EN PLAQUE !

Sclérose en plaques
Guérison rapide
grâce aux traitements naturels

Témoignage-choc

Aujourd'hui, j'ai rencontré un couple dans mon lieu de travail. La dame m'a raconté que leur fils s'était suicidé il y a peu, parce qu'il avait une sclérose en plaques et qu'il voyait sa santé continuer à se gangrener et, sans espoir de guérir, estimait que sa vie ne valait plus la peine d'être vécue.
Alors, j'ai dit à cette dame:
- Mais la sclérose en plaques est éventuellement guérissable!
Elle m'a répondu quelque chose comme:
- Non, je ne crois pas.
Bien sûr, c'est clair que si l'on a décidé quelle ne l'est pas, alors ... elle ne l'est pas! Et, à terme, la conséquence c'est la mort, si ce n'est de la maladie, alors du suicide né du désespoir...
Alors, à présent que son fils est mort, non de la sclérose en plaques mais de sa fausse croyance dans le fait que sa maladie était inguérissable, fallait-il encore lui raconter la superbe histoire ci-dessous?
Je n'ai pas eu le "courage" d'insister...

Reçu par e.mail (se passe de commentaires):
> Message du 18/05/08 à 10h40
> De: "(...)"
> A : undisclosed-recipients:
> Copie à :
> Objet: "J'ai sauvé quelqu'un de la sclérose en plaques."

"J'ai sauvé quelqu'un de la sclérose en plaque.
J'ai connu Hélène le Lundi 12/05/08 lors d'une figuration de cinéma.
Elle a 46 ans et atteinte depuis 9 ans de sclérose en plaques, et des maladies dues aux effets secondaires de ses médicaments.
Hélène devrait déjà être morte, paralysée dans un fauteuil roulant, mais elle refuse ce funeste destin et se bat jusqu'au bout avec force et sérénité.
Elle danse la salsa, fait de la natation ... mange végétarien ...
Elle refuse de rester dans son fauteuil roulant, comme lui ordonne son «bienveillant» neurologue.
A 46 ans, elle a un corps de Madone, et fait le grand écart à froid d'une seule traite, comme Jean-Claude Vandamme.
Mais malgré tout, sa maladie et ses traitements la rongent.
Ses mains et ses pieds sont régulièrement paralysés par la douleur.
Pour uriner, elle est obligée de se sonder environ 14 fois par jour (elle s'introduit un tube dans le méat urinaire).
Elle prend des médicaments qui lui rongent les reins, des médicaments contre ses crises d'épylepsie ...
Son urologue lui a prescrit l'ablation de la vessie.
Ses yeux lui brulent, elle met des lunettes pour y pallier.
Elle est souvent trop fatiguée pour parler.
Le matin elle ne peut pas parler tant qu'elle n'a pas pris ses médicaments.
Et elle a très très mal aux jambes, ce qui l'empêche de marcher normalement.
Elle fume pour faire passer toutes ces souffrances.
Elle consomme par mois presque 2000 € de médicaments et de matériel médical!
Le tout presque totalement remboursé par la "sécu" sur le dos des contribuables!
Je lui parle des traitements alternatifs.
Je lui conseille le Chlorure de Magnésium: Sachet de 20 g, 1,50 € en pharmacie.
Et des vitamines C naturelles Acérola (1000 mg).
Le Chlorure de Magnésium est une panacée contre de très nombreuses maladies graves, il guérit: tétanos, diphtérie, polio.
Immédiatement:
Ses douleurs rénales s'en vont.
Elle ne se sonde plus que 4 fois par jour environ.
Bye bye, l'ablation de la vessie!!!
Je lui conseille le G5, silicium organique du Professeur Loïc Le Ribault, produit très controversé, panacée universelle contre de très nombreuses maladies.
Le G5 a été l'objet de grands procès (pour charlatanisme, exercice illégal de la médecine et de la pharmacie), et son inventeur, traqué par le gouverne-ment comme un vulgaire terroriste.
Composition: 0,8% de monométhylsilanetriol, le reste, que de la flotte.
Elle en met en gel sur ses mains paralysées par la douleur: la douleur disparaît IMMEDIATEMENT!!!
Elle en boit 10 millilitres le samedi 17/05/08 au soir.
Elle oublie de prendre ses médicaments anti-épilepsie, et ses médicaments pour ses reins.
Sans eux, elle ne peut réussir à dormir, et les crises d'épilepsie sont fréquentes.
Le lendemain, au réveil (dimanche 18/05/08):
* Elle a dormi «comme un bébé»;
* aucune crise d'épilepsie;
* aucune douleur dans les jambes, elle peut courir;
* aucune douleur rénale;
* elle pète la forme comme jamais depuis des années!!!;
* elle peut parler sans prendre de médicaments.

Coût des produits:
* 1 litre de G5: 28 €
* tube de G5 en gel: 19 €
* Chlorure de Magnésium: 1,50 €
* Vitamines C acérola 1000 mg: 9 €
* TOTAL (pour une durée de 1 mois): 57,50 €
Sans compter l'homéopathie, qui est très efficace pour ses pathologies, 3 € par mois, non remboursé par la sécu.
Contre 2000 € par mois pour les traitements conventionnels remboursés par la "sécu" sur le dos des contribuables!!!
Mon niveau d'études en tant que conseiller de santé: Bac+2 sciences et technologies pour devenir ingénieur.

CONCLUSION:
Médecins de l'inquisition, pseudo-spécialistes, doctorants Bac+12 de mes c... (qui ont «pris soin» d'Hélène pendant 9 ans!!!) =>
SECTE, ESCROCS, ASSASSINS, VENDEURS DE MORT, INCAPABLES, CHARLATANS!!!
CONSEIL DE L'ORDRE DES MEDECINS ET DES PHARMACIENS:
VOUS AVEZ VENDU VOTRE ÂME AU DIABLE!!!
SIDA, CANCER, VACCINS ... mêmes MENSONGES, mêmes MENTEURS!!!"

- Fin de citation. -

La "conclusion", laissée telle quelle par souci d'objectivité (ne  pas modifier le document mais le reproduire tel que transmis) mais plutôt agressive, n'ajoute évidemment rien au témoignage proprement dit.Sans pour autant les reprendre à notre compte, nous laissons donc à l'auteur la responsabilité de ses propos.

Mais - c'est là l'important! - si vous connaissez quelqu'un qui a lasclérose en plaques, pour lui, pour elle, faites un acte de charité chrétienne!!! Informez-le/la de ce récit témoignant du bénéfique effet pouvant éventuellement résulter d'un tel traitement naturel sur la sclérose en plaques!

Après, il incombe à la responsabilité de chacun de vouloir ou non en faire l'essai! En l'occurrence, pourquoi ne pas,  en effet, tout simplement, essayer? Il y a peu à perdre (les produits naturels sont peu coûteux et, dans le pire des cas, totalement inoffensifs) mais, par contre, beaucoup à gagner (la santé n'a pas de prix!)!


Celui qui, de façon désintéressée,
transmet de telles informations
peut peut-être déjà contribuer
à redonner confiance,
voire même encore
 bien davantage!